18 novembre 2017 – Le jeu en thérapie

Et maintenant, jouons !
Le jeu en thérapie

samedi 18 novembre 2017
9h – 17h30
Espace ADELIS, 9 bd  Vincent Gâche,
44200 Nantes

avec l’intervention de Dominique MICHEL
Gestalt-thérapeute, superviseur, didacticienne internationale

C’est une journée de rencontre, de conférence, d’ateliers, d’échange… ouverte à tout professionnel intéressé par cette question du Jouer en thérapie.

Donc, parlez-en autour de vous.
Plus on est de fous, plus on joue !

Fiche d’inscription

Flyer Conférence jeu

Chers collègues, professionnels de l’accompagnement et de la relation thérapeutique,

Le samedi 18 novembre 2017, le Réseau Gestalt Ouest a le plaisir de vous proposer une journée d’étude et d’échanges autour du thème « Jouer en thérapie ».

Nous serons accompagnés :

•   par Dominique MICHEL “Gestalt-thérapeute, Superviseur et Didacticienne internationale” comme intervenante principale

•    par d’autres professionnels de la psychothérapie à l’occasion des ateliers.

Nous nous réjouissons de vous rencontrer et vous invitons à transmettre largement cette information à vos partenaires professionnels : collègues, co-équipiers, amis joueurs…

Nous misons sur votre présence !

Comité d’organisation : Sylvie Teneul, Caroline Derouault, Sandrine Merrien, Christiane Beck, Hélène Théret, Christophe Dronneau.

9-10 octobre 2015 – Le Burn Out

“La vie ressemble à une balançoire
à la seule différence que nos dépressions deviennent plus sévères à chaque descente
et que nous devons payer un prix plus élevé à chaque remontée”.
(Freudenberger, « L’épuisement professionnel : La brûlure interne »).

De plus en plus, en qualité de coach gestaltistes ou de gestalt-thérapeutes, nous sommes confrontés à des clients, des patients qui parlent à partir de ce terme « Burn-out ». Ils évoquent une souffrance au travail, un épuisement, un ras-le bol, une brûlure interne.

Le « Burn-out »,  un mal repéré par Herbert Freudenberger[1] et Christina Malasch[2], connu seulement des spécialistes dans les années 1980/1990, est aujourd’hui un mot couramment répandu. Que signifie-t-il ?

Pour mieux comprendre des problématiques auxquelles nous sommes conviés de réfléchir par les personnes qui nous consultent, le Réseau Gestalt Ouest et la Société des Consultants et Coachs Gestaltistes travaillent conjointement à une conférence et à une journée nantaises.

Où en sont-ils aujourd’hui de cette préparation ? RGO les a questionnés pour cette newsletter.

Question RGO : « A qui est ouverte cette conférence et journée nantaises ? »
Réponse du Comité d’Organisation : Aux adhérents de RGO et de la S2CG ; aux non-adhérents de RGO et de la S2CG. En fait, elle est ouverte à tous ; à toute personne intéressée de près ou de loin par le burn-out, sa prise en charge et l’approche gestaltiste.

RGO : « Quand aura-t-elle lieu ? Depuis combien de temps œuvrez-vous à cette organisation ? »
Le vendredi 09 octobre 2015, à la maison des syndicats de Nantes se tiendra une conférence en soirée.
Le samedi 10 octobre, une table ronde le matin et deux ateliers l’après-midi auront lieu
Le midi, nous ferons un repas partagé car nous souhaitons être et séjourner dans l’esprit de notre réseau : informer et s’informer ; partager du savoir et des saveurs ; rester dans la simplicité du contact et dans la qualité des échanges.

Nous sommes cinq gestalt-thérapeutes nantais (Armelle, Christophe, Jean-Claude, Jocelyne et Sophie) et nous travaillons à cet événement depuis décembre 2014. Nous sommes tous adhérents à RGO et Armelle est aussi adhérente à la S2CG.

RGO : « Et, si vous nous dévoiliez en avant première, qui sont vos conférenciers et vos invités du samedi ? »
Les conférenciers sont des conférencières. Il s’agit de Pascale Vénara et de Dominique Retourne. Pascale est psychologue du travail, coach et gestalt-thérapeute. Elle anime des séminaires spécialisés en Management & Leadership. Elle est membre de la S2CG et elle a accepté d’être notre conférencière. Elle vient nous faire part de son expérience et de son expertise en entreprise et en cabinet. Pascale a contribué en 2011 à l’écriture du livre de Michel Delbrouck avec la rédaction de cet article : « Prévenir et accompagner le burn-out dans l’entreprise »[3].
Pascale sera en présence de Dominique Retourne. Dominique est avocate spécialisée en droit du travail, coach et médiatrice certifiée.
Nous souhaitons que ces conférencières croisent leur regard sur ce qu’est une situation de Burn-out ? Sur ce que l’on peut faire lorsqu’on est DRH, dirigeant, manager ou coach ? Comment aborder la prévention (primaire secondaire et tertiaire) ? Qui peut aider ? En quoi les concepts et la posture gestaltistes sont-ils un apport pour prévenir, gérer et poser les jalons d’une résilience.
En fait nous attendons que cette conférence nous éclaire sur le Burn-out, mais aussi l’après burn-out. Nous désirons enfin qu’elle ouvre à la table ronde du lendemain. Vous l’aurez compris, nous comptons sur Pascale et Dominique pour nous mettre en appétit. Cette conférence sera suivie d’un débat avec la salle.

Le samedi 10 octobre, le matin, nous aurons une table ronde.
Autour de cette table, le comité a convié cinq personnes[4] :
Monsieur Jean-Yves T… (Consultant CHSCT )
Madame Lise L… (Médecin du travail)
Madame Blandine L… (Psychologue du travail et Gestalt-thérapeute)
Un ou une DRH, non encore trouvé(e) à ce jour, mais cela ne saurait tarder.
Cette table sera animée par Armelle Fresnais (Psychologue du travail, coach et gestalt-analyste)

Chacun parlera à partir de sa place de professionnel et de sa pratique. Les convives seront amenés à répondre à cette question ,par exemple : Comment travaillent-ils la question du Burn Out ? En lien avec qui ? Réussites ? Difficultés ?…

Lors de la pause repas, « un repas partagé » s’organisera avec le concours de tous.
C’est-à-dire qu’il y aura des tables et chacun viendra avec son panier et pourra partager son pique-nique avec qui il veut.

L’après-midi, nous l’avons voulu plus expérientiel, corporel et ludique. Nous offrons aux auditeurs la possibilité de découvrir un atelier en y participant.

Les deux ateliers que nous avons sélectionnés relèvent de pratiques qui nous semblent intéressantes de connaître pour travailler en réseau avec des partenaires compétents et formés. A cet égard, nous avons fait appel à Elisabeth O pour un atelier de Sophro-rire et à Catherine pour un atelier de pleine conscience. Ces deux personnes sont aussi instructrices. Elles nous donneront un tout petit aperçu de leur méthode de travail et peut-être que certains d’entre-nous les suivront pour se former ultérieurement.
Mais ce que nous souhaitons avant tout : les connaître, les repérer pour tisser un réseau de partenaires.

RGO : « Si on veut venir à cette conférence et journée nantaises qui contacter ? »

Nous avons créé une adresse mél : burnout44@free.fr
Il y aussi un numéro de téléphone : 06 19 36 00 68 ; avec une personne au bout du fil : Armelle.

RGO : « Quels sont vos souhaits pour cette première conférence et journée nantaise ? Avez-vous d’autres projets en vue pour une autre année, 2017 par exemple… ? »
Que 70 personnes soient présentes à la conférence, qu’elles viennent d’horizon divers et variés. Et nous aimerions qu’une quarantaine de personnes restent le lendemain.

Que les gestalt-thérapeutes de Nantes et de Navarre soulignent et fassent connaître cet événement. Nous avons tous à y gagner en apparaissant le plus possible.

D’autres projets ? Oui nous en avons, mais soyons d’abord et tous présents à la construction de celui-ci. Et si nous sortons satisfaits de cette première, nous et d’autres avec nous aurons la force et le désir d’en réaliser de nouveaux sur Nantes, en 2016, 2017, 2018…

Soutenir ce projet en y venant c’est s’engager.

RGO : « Auriez-vous autre chose à ajouter pour conclure ? »
Toutes les personnes qui vont animer ces temps sont bénévoles.
Le prix d’entrée pour la conférence est à 10 euros. Si la personne participe aux deux le coût est à 15 euros. Le prix est fixé pour répondre aux frais de location et aux frais de déplacement des invités.
Nous réfléchissons aussi à une émission de radio pour promouvoir ce thème et cet événement.

Relayez l’information et pré-inscrivez-vous. N’oubliez pas nous souhaitons que beaucoup de monde vienne, nous allons faire connaître cet événement… Les places sont limitées…

Etre prévenu en avant première, vouloir venir, attendre la dernière minute et ne pas avoir de place. Ce serait tout simplement ballot !

RGO : « Merci à vous.»

Le comité d’organisation est composé d’Armelle Fresnais, Christophe Dronneau, Jean-Claude Lamy, Jocelyne Fouqueray et Sophie Clowez.

[1] Herbert Freudenberger (1927-1999) a été psychologue et psychothérapeute. En 1980, il a publié, aux Etats-Unis, un livre traitant de l’épuisement professionnel. Cet ouvrage a été traduit en français en 1998 et est, de nos jours, épuisé.

[2] Christina Malach, psychologue américaine spécialisée dans l’épuisement professionnel et le stress.

[3] Delbrouck (M) et Vénara (P), 2011, Comment traiter le burn-out. Ed De Boeck.

[4] A l’heure de la rédaction de ce papier, nous souhaitons garder une certaine discrétion sur les invités du samedi qui n’ont pas connaissance de notre fonctionnement (de la newsletter, par exemple). Ce qui nous semble important est que vous sachiez qu’ils ont été contactés et qu’ils ont accepté de venir.

15 juin 2013 – Être gestalt-thérapeute, identité et spécificité

Rencontre, échange et réflexion entre collègues à l’occasion de la parution de 2 livres sur la Gestalt,

Le grand livre de la Gestalt
Collectif animé par Chantal et Gonzague MASQUELIER

Passé, présent, avenir, Éléments d’histoire de la gestalt-thérapie
de Marie-France BOURGEAIS

à l’espace Port Beaulieu
9 Boulevard Vincent Gâche 44200 Nantes


Programme

8h45 – Accueil

9h30 – Introduction de la journée par un mot du Président et l’équipe du CA de RGO.
Présentation de la matinée et lancement de la réflexion autour du thème de l’identité

10h – Départ pour les ateliers: «notre identité de Gestalt-thérapeute?»

11h15 – Pause

11h45 – Échanges – Débat – Réflexion autour du thème de l’identité avec l’auteur «Passé, Présent, Avenir, éléments d’histoire de la Gestalt-thérapie», par Marie-France Bourgeais.

13h – Pause déjeuner

14h30 – Introduction de l’après-midi

14h40 – Présentation à deux voix sur la création de : «Le grand livre de la Gestalt» (Collectif d’auteurs coordonné par Chantal et Gonzague Masquelier) par Chantal Masquelier-Savatier et Armelle Fresnais.

15h – Conférence autour du thème « Spécificité de la Gestalt » par Chantal Masquelier-Savatier

15h50 – Échanges – Débat – Réflexion

16h20 – Mots de la fin et clôture de cette journée

Remerciements

Le comité d’organisation remercie les trois intervenantes de cette journée :
Marie-France Bourgeais, Chantal Masquelier-Savatier, Armelle Fresnais.

Nous avons été très contents du déroulement de cette journée qui a tout à fait répondu à nos attentes. Nous vous remercions vivement et chaleureusement de vous être déplacées auprès de ce groupe de 25 personnes, certaines de loin.
Nous vous remercions d’être venues nourrir nos réflexions en cours, autour de la Gestalt-thérapie, dans des échanges ouverts et respectueux de chacun . Nous avons été sensibles à  votre participation active lors des différents moments de la journée.
Tout cela contribue à renforcer la dynamique associative locale.

Encore merci et bel été!
Christiane, Sandrine, Stéphane, Marie-Claire et Juliette

Le mot de Marie-France Bourgeais

Ce petit mot pour remercier ceux et celles venus participer activement au travail de cette journée. Merci d’avoir supporté mon retard et la discrète présence de mon chien.
J’ai particulièrement apprécié que nos échanges n’aient rien des “grands-messes” auxquelles les milieux intellectuels nous ont habitués. Cette forme avait tout à voir avec les thèmes de cette journée : identité et spécificité.

Merci aussi aux organisateurs qui ont donné de leur temps et de leurs énergies.
A une autre fois.
Marie-France BOURGEAIS

L’écrit de Jean-Marie Terpereau

Ce samedi matin du 15 juin 2013 me ramène à quelques deux années plus tôt, autant dire hier, dans les locaux qui furent, parmi d’autres, le théâtre de nos expériences et de nos apprentissages gestaltistes : Port Beaulieu. J’y ai rendez-vous avec l’association Réseau Gestalt Ouest qui nous invite à une journée de rencontre, échange et réflexion entre collègues autour du thème : « Être gestalt-thérapeute, Identité et Spécificité ».

Comme je n’y ai rencontré aucun autre membre du GT 32, à part moi-même, et j’ai bien regardé sous les tables, dans les armoires, derrière les portes, voire dans le faux plafond, je me suis dit qu’ils avaient été appelés ailleurs, qui dans sa famille, qui dans son lit, qui à quelques obligations domestiques, morales, peut-être même civique ou religieuse. Sait-on si l’un de nous ne s’est pas subitement marié ou le contraire ce week-end précisément ?

Nous étions une trentaine de personnes et un chien. Oui, les chiens commencent à s’intéresser à la gestalt-thérapie, ils trouvent cette approche intéressante, essentiellement pour leurs maîtres ou maîtresses qui ont besoin de soigner le contact. Comme ce chien était celui de Marie-France Bourgeais, j’imagine qu’il souhaitait simplement approfondir ses connaissances et remettre en pratique la mastication et l’intégration, essentiellement et apparemment seulement de quelques tranches volées de brioche aux pépites de chocolat…

Parmi les personnes présentes se trouvaient des auteurs et coordinateurs d’ouvrages de gestalt-thérapie : Chantal Masquelier et Armelle Chotard-Fresnais pour le Grand livre de la Gestalt ; Marie-France Bourgeais pour Passé, présent, futur, éléments d’histoire de la gestalt-thérapie. Etait aussi présent Robert Stahl, coach associé formateur de Faros Institut de Nantes, également gestalt-praticien, qui a publié un livre sur le management et le coaching.

Après le pot de bienvenue, les présentations interindividuelles et l’ouverture de la journée par les sympathiques membres du bureau de RGO (Christophe Dronneau, Juliette Lorent-His , Christiane Beck et j’oublie d’autres noms), nous nous sommes réunis autour de la question de l’identité pour des échanges en petit groupes.

Au programme de notre groupe : Parler de soi, qui suis-je ? (grande question !!!), comment suis-je devenu thérapeute, spécificités, couleur…

Comment est-ce que je pratique et comment mes engagements (formations) colorent ma pratique, mes spécialités ?

Dans quel cadre je travaille, qu’est-ce que je peux dire de ma déontologie, ma formation, ma supervision ?

Quelles sont les valeurs qui balisent ma pratique ?

Nous nous apercevrons que nos parcours sont assez hétérogènes, qu’ils sont imprégnés à un moment donné d’une attraction et d’hésitations. Il y a beaucoup de singularités mais un langage commun nous met dans une relation intelligible et constitue un fond dans lequel nous nous reconnaissons. La gestalt-thérapie est venue se greffer sur des  centres d’intérêts mobilisateurs et déjà en vigueur. Pour certains ou certaines, ce sera le domaine social, le théâtre, le zen, la théologie et la céramique, la kinésithérapie et l’ostéopathie avec des parcours qui passeront parfois par des études de psychologie. Il y a une question non encore complètement résolue de comment mêler la gestalt-thérapie à ces centres d’intérêts qui pour d’aucun se révèle d’une évidente nécessité.

Nous ferons retour de ces réflexions et partages en grand groupe afin de dégager des pistes donnant lieu à de nouveaux échanges. Ces échanges se feront aussi autour du témoignage de Marie-France Bourgeais et de son écriture.

Il en ressort que la gestalt-thérapie constitue un fond de référence qui est de l’ordre de ce qui est ici commun à nous tous et qui nous porte dans une certaine direction mais que de nombreuse identités au sein de ce fond nous diversifient dans l’exercice de nos pratiques. Cette pluralité est un gage de non enfermement et de créativité. Marie-France Bourgeais précise qu’il y a une différence entre s’identifier à un courant (gestalt) et identité et qu’il est très important de préserver la diversité des identités.

La variété des interventions nous entraine déjà sur le thème de l’après-midi (spécificité). Je note à la volée quelques réflexions : « La gestalt c’est cette conscience immédiate de la forme en train de se former. » M.F. Bourgeais ; « Le contact est partout et n’appartient pas à la gestalt mais la gestalt a peut être théorisé ce que Blaize nomme la « contactologie ». Chantal Masquelier.

L’après-midi s’ouvre sur la question de la spécificité avec Armelle, co-auteur et Chantal, co-auteur et coordinatrice du Grand livre de la Gestalt.

Qu’est-ce qu’on attend d’une ou de la psychothérapie ?

Entre le modèle médical, guérison à la clef et retour à l’état antérieur aux symptômes ; le modèle social avec développement, culte du bonheur, projet idéalisé de l’avenir ; le modèle à visée transformative où le malaise est un signal, la crise un moteur de changement et une ouverture à la nouveauté et l’imprévisible, la gestalt se place résolument dans la dernière approche.

Est-elle cependant psycho-thérapie puisqu’elle s’attache fondamentalement à la mise en forme et au contact et non au travail sur la psyché ? Elle relie la maladie mentale à l’existence, à la question de sens et remet en cause le modèle médical. Elle considère que la maladie mentale n’est pas un moins être mais un plus être donnant l’occasion d’une forme d’ajustement.

Le modèle médical vise une réduction des troubles. Si le symptôme est vu comme un trouble et un écart à la norme, cela suscite une volonté de réparation.

La gestalt pense que le traitement risque de tuer ce qui cherche du sens. Le trouble est un mouvement. Le symptôme a un aspect existentiel, un sens.

Si en psychanalyse contemporaine, on se sert du comment pour aller vers le pourquoi, en gestalt-thérapie, on se sert du comment pour aller vers un « vers quoi ».

L’autorégulation organismique et l’ajustement créateur constituent une vision optimiste mais qui n’évite pas l’angoisse existentielle.

Nous soutenons le processus, pas la personne. Il n’y a pas d’autre projet que d’accueillir ce qui est là, juste le minimum, juste ce qui vient.

Ce sont là quelques réflexions notées ici et là, elles ne peuvent être représentatives de l’ensemble de ce qui s’est échangé de manière transversale entre l’animateur(trice) du moment, les auteurs et l’ensemble des personnes présentes.

Il y a des différences entre nous sur la manière d’expliciter ce qu’est la Gestalt ainsi que de se nommer dans cette fonction. Certain(e)s ne veulent pas s’enfermer dans quelque chose de réducteur à un courant spécifique de la gestalt. Il semble nécessaire d’être surtout dans une posture face à nos patients, plus que dans un savoir.

Je n’ai pas tout enregistré de cette journée et il me manque des interlocuteurs pour retrouver certaines pistes. Se remémorer à l’occasion d’un autre …

Au-delà de nos cogitums, cette journée fut riche de contacts et de partages en coulisse.

J-M.T.